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Archivos en la Categoría: Literatur

Bear’s Christmas


http://fmikdadi.blogspot.de/2017/12/bears-christmas-christmas-story-faysal.html

Bear’s Christmas
A Christmas Story
Faysal Mikdadi
Dedicated to Naz; a very special friend.
“Dear reader”, I am no Currer Bell. I loved her Jane Eyre. Still, I could never write anything like it. The depth of feeling. The very passion. The intelligent story links – so well done that they are almost invisible. I wish that I could write like that. But I can’t. So, there you have it before we pen another word.
Still, despite my writing leaving a great deal to be desired, I do have a story to tell you. It is not mine. It was given me by my friend Michelle. She likes to collect real life stories. Indeed she seeks them out wherever she goes.
Of course, it was not her story. She had the narrative from a patient at our local psychiatric assessment centre. The patient concerned had kept a journal. For reasons that will become clear later on, the patient, let us call her Alice, gave Michelle the journal to do whatever she wished with it.
She, Michelle, passed it on to me. I have contacts in our local literary world. Michelle hoped that the work could be published to promote a better understanding of mental health issues.
Here are Alice’s journal entries over the week before Christmas.
18 December
Dr Müller has helped. She has been kind. Her faint German accent comforts me. It reminds me of the archetypal Hollywood psychiatrist. Without the beard of course.
Dr Müller says that I need to shed all the popular sentimental responses. She says that they relate to responding with pure feelings usually of sadness. Today she added nostalgia to sadness. I smiled when she said that. It took me back to my failed marriage. It also took me back to my horrible childhood.
I have no nostalgia for Robert’s abuse. His utter disregard for my feelings. His insistence on using me as some human object to demean. To sleep with. To push around.
I left our sixteen years of marriage after one violent incident too many. I had made the tea. I poured the water out. I had not previously turned the kettle on. The cup was cold. He threw the tea in my face. As I wiped my face he suddenly slapped me. Hard. I fell back and banged the back of my head. I lost consciousness. When I came to Robert had gone after tearing up several of my favourite books.
That was the last “sorry but you made me do it” that I was going to hear from him. I left that day with two black bin liners. Sixteen years of marriage and I carried out my whole life in two bin bags. Like the Credit Crunch of ten years ago, it looked like married life had left us all with very little return.
What on earth did I ever see in Robert? What?
He was handsome. Everyone said that. He had prospects. And he wrote poems for me. I thought that, at last, life was going to be really good. No more horrors from my home. Robert helped me to stop taking the blame for the abuse that I had received at home.
Then he took over.
I am not really responsible for being abused. I know that much. If that is so, why do I feel so bad about the abuse? As if I had done wrong.
I have often asked myself why it all happened.
My big eyes? Huge and brown? My small hands? He said that he liked the contrast…
go on readig here 🙂
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libros acerca de Palestina – Bücher über Palästina


The Institute for Palestine Studies – books

http://palestine-studies.org/books.aspx

libros que se pueden leer en google-books:

Palestina – Tierra agua y fuego

http://books.google.de/books?id=l0CBeekm2H4C&printsec=frontcover&hl=de#v=onepage&q&f=false

Israel y los Territorios Palestinos Ocupados. Aguas turbulentas. Negación del derecho de acceso al agua a la población palestina – amnistía internacional

http://books.google.de/books?id=knHaT17anZ8C&printsec=frontcover&hl=de#v=onepage&q&f=false

Ilan Pappé

La limpieza étnica de Palestina

http://books.google.de/books?id=LRNpTOJN-UcC&lpg=PP1&dq=Ilian%20Papp%C3%A9%20%20La%20limpieza%20%C3%A9tnica%20de%20Palestina&hl=de&pg=PP1#v=onepage&q&f=false

Noam Chomsky & Ilan Pappé

Gaza in crisis

http://books.google.de/books?id=I4kEqexxKYwC&printsec=frontcover&dq=Noam+Chomsky+%26+Ilan+Papp%C3%A9++Gaza+in+crisis&hl=de&sa=X&ei=_JrdT9S9Gs_Xsgarxej2DQ&ved=0CEcQ6AEwAA#v=onepage&q=Noam%20Chomsky%20%26%20Ilan%20Papp%C3%A9%20%20Gaza%20in%20crisis&f=false

libros que no se pueden leer en google-books:

Noam Chomsky

Estados fallidos – el abuso de poder y el ataque a la democracia

http://books.google.de/books?id=aJdNQ7pMMbcC&dq=Noam+Chomsky+Estados+fallidos&hl=de&sa=X&ei=vbXdT-nEGsqztAa4ypCJDg&ved=0CEUQ6AEwAA

Ilan Pappé

Historia de la Palestina moderna: Un territorio, dos pueblos

http://books.google.de/books?id=gvouUuwoL10C&lpg=PA481&dq=Ilan%20Pappe%20historia%20de%20la%20Palestina%20moderna&hl=de&pg=PP1#v=onepage&q=Ilan%20Pappe%20historia%20de%20la%20Palestina%20moderna&f=false

Gerechtigkeit für Gaza – justice for Gaza – justicia para Gaza – justice pour Gaza

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Victor Hugo « discours sur la misère » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849


un discours tres actuel, parlant de la souffrance du peuple a  l’Etat, appelant a sa conscience – recommandé por mon ami Mohamed Kassouri

http://mamytartine.blog.lemonde.fr/2005/11/15/2005_11_victor_hugo_las/

Victor Hugo « discours sur la misère » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849

Couvre  feu contre la misère !

«Je  ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance  en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent  et qui affirment qu’on peut détruire la  misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer,  amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du  corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître  comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible !  Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en  pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas  rempli.

 

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question,  voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle  peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où  nous vivons ? Voulez-vous des faits ?

Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer,  ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut  dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin  j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la  situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais  que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

Voici donc ces faits :

Il y a dans Paris,  dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si  aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des  familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants,  n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du  coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un  fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux  homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à  la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six  jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants  qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa  force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que  je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont  pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette

assemblée n’eût  qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère!

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez  avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez  reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez  sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous  n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y  a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait,  tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont  travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez  rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux!»

Victor  Hugo

Agence Maghreb Arabe Presse

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Ensayo Sobre la Ceguera, José Saramago

Die Mauer


Diese Mauer,
die wir gemeinsam bauten,
Tag für Tag,
Wort für Wort,
bis zum Schweigen,
diese Mauer
schlagen wir nicht durch

eingemauert
mit eigenen Händen
verdursten wir
wir hören wie nebenan
das andere sich bewegt
hören Seufzer
rufen um Hilfe

sogar unsere Tränen
fliehen nach innen

v. Tadeusz Rózewicz

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